2. De lac en lac

2. De lac en lac

Etape 2 – De Tegernsee à Achensee – Mardi 24 juillet 2018

Après un réveil à 7h20 et un petit déjeuner copieux, nous partons à 9h30. Déjà lors de notre première cyclo, sur la Vélodyssée, nous avions cherché comment être plus efficaces pour nous préparer et ranger nos affaires le matin. Visiblement nous avons encore des améliorations à apporter à notre organisation !

Les dix premiers kilomètres sont vite avalés, sur une petite route de campagne longeant le lac de Tegernsee, à côté duquel nous avons passé la nuit. La route se transforme en piste. Nous croisons des vaches en toute liberté au milieu du chemin puis nous longeons un petit ruisseau de montagne ! La piste devient très vite caillouteuse avec un peu de dénivelé. Je commence à souffrir, nous n’avançons pas bien vite ce matin mais au moins nous profitons du paysage.
Jusqu’au kilomètre 28 ce sera une montée sur une piste forestière en forêt, avec quand même des raidillons a 17%! Ça casse les jambes !

Notre chemin serpente dans la forêt bavaroise

Vers 12h30, nous commençons à redescendre vers la frontière autrichienne. Nous nous arrêtons pour pique-niquer près de la piste car nous savons que nous allons,ensuite, rejoindre une route à forte circulation.
Au menu du jour ? Entre autres, pain, tomates cerise, pâté, fruits et gâteaux. Nous avons définitivement adopté le panier placé à l’avant sur le vélo d’Olivier. Celui-ci nous permet de stocker la nourriture pour le midi sans avoir à défaire les sacoches !
Au milieu de nulle part, Olivier reçoit un appel des Pays-Bas suite à une demande de stage qu’il avait faite plusieurs mois auparavant ! Faute de réseau, il rappellera plus tard !

Nous poursuivons la descente sur la piste, jusqu’à atteindre une grosse voie de circulation. La descente est vraiment raide ! Nous ne pensions pas faire du VTT, ici, en montagne et chargés comme des cyclo… Après avoir parcourus quelques kilomètres sur la route, nous rejoignons de nouveaux une piste qui s’enfonce dans la forêt. Impossible de pédaler, la pente est trop raide, nous descendons pour pousser nos vélos.
Nous retrouvons la civilisation quelques kilomètres plus loin et traversons quelques villages autrichiens. Nous en profitons pour faire les courses et tester les commerces locaux.

Premiers sommets autrichiens

Ce soir, nous dormirons à côté d’un nouveau lac, celui d’Achensee. Ce lac alpin est vraiment magnifique avec une eau translucide. Une piste cyclable longe toute la rive. L’Allemagne et l’Autriche sont vraiment des paradis pour les cyclotouristes. Nous nous arrêtons dans un camping sur des berges du lac. Encore une fois, il y a 3 tentes pour 25 camping-cars !

Lac d’Achensee

La journée ne fut pas longue en termes de kilomètres mais nous sommes tous les deux bien fatigués ! En plus, la réparation du VTT d’Olivier avec le scotch n’a pas tenu, il faut recommencer… Encore du bricolage !

L’étape en chiffres :

  • 51,78 km parcourus
  • 4h de vélo
  • 12,96 km/h
  • 576m de D+

Cet article a 3 commentaires

  1. Bravo pour cette nouvelle étape ! C’est super de savourer ce voyage d’ici avec un bon café. Mais frustrant de ne pas pouvoir y aller. Je compte voyager aussi. Je prépare mon premier voyage à vélo pour cet été en solo. Je ne connais rien ou quasi rien au vélo et au matériel de camping en général. J’apprends depuis quelques semaines. J’apprends beaucoup. Hier, j’ai changé ma première chambre à air ( dans mon garage, je n’ai presque pas crevé dans ma vie donc pas eu beaucoup d’occasion de changer ou réparer une chambre à air ). Allez, je regarde la suite.

    1. Merci ! C’était que du plaisir cette étape.
      C’est génial de se lancer, même si c’est pas évident de commencer. Bravo pour votre motivation, pour ceux qui lisent ces lignes on vous conseille de jeter un oeil sur agoracycle.fr.
      Au plaisir de se croiser à vélo.

      1. Merci beaucoup. Oui je vais essayer de me surpasser et il y a du boulot. Mais même si mes difficultés me laisse parfois l’impression que c’est une folie, je me suis dit que ce serait un bon témoignage. J’ai souvent l’impression – pas toujours vraie d’ailleurs – que seuls ceux à qui c’est facile tentent ce genre d’aventure. Alors, je pourrais servir d’exemple qu’on peut y arriver même avec une montagne de choses incompatibles. Cela dit, l’amour du voyage, de la nature, du vélo, des paysages peut dominer nos craintes pour mener vers plus de liberté, chose essentielle que je recherche par-dessus tout. Le voyage va au-delà des lieux, de chemin, c’est aussi nous-même que nous visitons, que nous découvrons. Cette connaissance, ce nouveau rapport à nous-même peut nous conduire à de meilleurs rapports avec ce ( et ceux ) qui nous entoure.

        Au plaisir. 🙂

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